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Centrafrique : Le retrait de la SANGARIS du territoire national

Rédigé le Dimanche 30 Octobre 2016 à 10:40 | Lu 225 fois


Diaspora-magazine/ Le ministre français de la défense Jean Yves le Drian sera à Bangui demain le 31 Août pour officialiser le retrait effectif des troupes françaises de la SANGARIS du territoire national après trois (3) années de service (2013-2016) pour la sécurisation de la population civile centrafricaine et la stabilisation du pays.


Le 5 décembre 2013, sur décision du président de la République, la force Sangaris intervient en urgence pour mettre fin à un cycle d’exactions, empêchant ainsi un désastre humanitaire en République centrafricaine. Sous mandat de l’ONU (résolution 2127), la mission donnée à la force française était : de rétablir un niveau de sécurité minimal en enrayant la spirale des exactions, en permettant le retour des organisations non gouvernementales et de préparer les conditions du déploiement de la communauté internationale sur le territoire nationale.   Conformément au plan de campagne arrêté par l’état-major des armées, les « groupements Tactiques interarmes » (GTIA) constituant la force Sangaris se sont déployées en trois temps. Le GTIA Bangui, première unité engagée dès le début du mois de décembre 2013, a concentré Son action sur la sécurisation de la capitale, qui abrite un tiers de la population totale du pays. Le GTIA Ouest, déployé entre février et septembre 2014, a orienté ses opérations sur la Sécurisation de l’axe routier qui relie la capitale centrafricaine au Cameroun.   La réouverture de cet axe, indispensable au ravitaillement de la capitale, a permis d’éviter qu’une crise humanitaire majeure ne vienne s’ajouter à la crise sécuritaire ; Le GTIA Est, déployé en avril 2014 dans le « couloir central3» et l’Est du pays, a porté son effort dans le triangle Dekoa-Sibut-Bambari, zone sensible marquée par de nombreuses tensions entre les différentes factions, communautés ou ethnies.   Dès le début de son intervention, la France a bénéficié du soutien de plusieurs Etats avec notamment la mise à sa disposition des moyens aériens. Ce fut le cas du Royaume-Uni (C17), de la Belgique (C-130), de la Lituanie (C27), de l’Espagne (C-130 et CASA CN-295), de la Pologne (C-130), et des Etats-Unis (C17) pour un objectif : rétablir un niveau de sécurité minimal et faciliter la montée en puissance Aujourd’hui trois ans après l’intervention de la force Sangaris, le gouvernement français a décidé de retirer une bonne partie de ses troupes qui selon lui sont en fin de leur mission.   Selon le ministre français des affaires étrangères Jean Marque  «  Ce retrait de la force Sangaris ne signifie pas que les militaires français vont tous quitter le territoire centrafricain, non. Une équipe de relai sera disponible mais sous le contrôle de la MINUSCA pour continuer la mission de sécurisation et de stabilisation du territoire centrafricain ». Pour le ministre français de la défense Jean Yves le Drian qui s’est exprimée devant l’assemblée nationale française la semaine dernière, la mission de la Sangaris a été un succès en Centrafrique pour la simple raison qu’elle a réussit à reconstruire l’Etat centrafricain à travers les élections présidentielles et législatives, la réduction des actes de violence, la récupération d’une importante quantité d’armes d’entre les mains des groupes armés…   Depuis le 5 décembre 2013, l’action de la force Sangaris repose sur un même principe et un même mode opératoire : l’application des mesures de confiance et l'impartialité, en s’opposant systématiquement à tous les groupes armés menaçant la population. Ces « mesures de confiance » sont un accord signé dès décembre 2013 entre les forces internationales et les autorités centrafricaines. Elles visent à limiter la circulation armée aux seules forces de sécurité identifiées. Tout autre individu portant une arme doit être cantonné dans des camps identifiés ou désarmé. Bénéficiant des premiers effets de l’intervention militaire française, une force de l’Union Africaine, la MISCA4, se déploie dans le pays dès le 19 décembre 2013.   Le 15 septembre 2014 cette force est remplacée sur le terrain par la MINUSCA5. Disposant d’effectifs deux fois plus élevés, cette force étend la zone sous contrôle de l’ONU de la seule ville de Bangui à l’ensemble du territoire centrafricain. Dans le même temps, du 15 juin 2014 au 15 mars 2015, l’Union Européenne déploie à Bangui une Force de 700 hommes. Baptisée EUFOR RCA, elle accompagne le déploiement de la MINUSCA en Sécurisant l'aéroport de la ville ainsi que ses 5e et 3e arrondissements. Il convient de rappeler que le 14 février 2014, les forces de la Sangaris sont passées de 1600 à 2000 hommes dont 3 soldats ont trouvé la mort et plusieurs autres sont blessés après des attaques organisées par les différents groupes armés qui manœuvrent sur le territoire nationale. Aujourd’hui, seulement 350 hommes vont représenter la Sangaris en Centrafrique et les 1650 seront repartis car la France à l’instar des autres pays du monde se trouve dans un spiral sécuritaire considérable et inquiétant avec la montée des forces terroristes tant en Afrique qu’en Europe.     Fridolin

Herve Serefio


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