Diaspora Magazine

Brèves
15/04/2017 07:29

Centrafrique: OIF, Michaelle Jean en séjour à Bangui

La secrétaire générale de l'OIF s'engage à soutenir la RCA
05/04/2017 16:11

Centrafrique: Un juge Belge à la cour pénale internationale

Le royaume de Belgique a décidé d'envoyer un juge Belge à la tête de la cour pénale internationale en Centrafrique 
02/04/2017 15:59

Centrafrique: "Coup de fil"un nouveau film Centrafricain

Lancement d'une nouvelle série centrafricaine le samedi 1er à l'hôtel Ledger Plaza de Bangui

Actu Facebook

L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        

Derniers tweets

Centrafrique : François Hollande en Centrafrique : Un voyage sous haute surveillance sécuritaire à Bangui

Rédigé le Vendredi 20 Mai 2016 à 15:11 | Lu 293 fois


Le président français est arrivé dans la capitale centrafricaine pour une aborder avec le nouveau régime la question de la reconstruction d’un pays ruiné et le retrait des troupes françaises, citées dans un rapport publié, les Nations Unies accusent des militaires français en mission en Centrafrique d’avoir violer des enfants mineurs, âgés entre 14 et 15 ans.


François Hollande a été accueilli à l’aéroport de Bangui par le nouveau président du pays, Faustin Archange Touadéra, sous une haute surveillance sécuritaire.
                 
Lors de son bref passage, le président français entend apporter «son soutien à la paix et à la stabilisation» de la République centrafricaine. «Aujourd’hui la France et la Centrafrique sont de moins en moins dans une relation liée au maintien de la paix et de plus en plus dans l’accompagnement du pays dans sa reconstruction, sa remise sur pied, son développement», souligne son entourage.
 
François Hollande s’était rendu à Bangui à deux reprises, en décembre 2013 et février 2014, alors que l’opération militaire française Sangaris venait de se déployer dans ce pays pour stopper des violences intercommunautaires, en commettant des viols sur des enfants centrafricains.
 
Il y revient alors que cette opération doit se terminer en décembre, au terme d’un désengagement progressif. De plus de 2000 militaires au plus fort de la crise, Sangaris n’en compte déjà plus que 650, selon l’entourage de François Hollande et la suite est connu, la juste française avait ouvert une enquête sur les cas de viols commis en Centrafrique.
A terme, les forces françaises doivent être redéployées au sein de la force onusienne de la Minusca, et dans la Mission européenne EUTM dédiée à la formation de l’armée centrafricaine. Le nombre de militaires français engagés sera ajusté en fonction des contributions des 27 autres pays de l’Union européenne.
 
Sa visite intervient alors que des soldats français et des Casques bleus engagés en Centrafrique sont toujours soupçonnés d’abus sexuels pour lesquels trois enquêtes judiciaires ont été ouvertes à Paris.
 
Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme appellent le nouveau président à faire de la justice une priorité. Elles estiment que les crimes commis lors de la dernière crise qu’a connue le pays ne doivent pas rester impunis. S’agissant des violences sexuelles, plus de 500 cas de viols et autres formes de violences sexuelles ont été documentés par l’ONU depuis 2011.
 
Laurence Rossignol, le ministre des familles françaises qui, a déclaré à la télévision française : «On sait très bien que dans les opérations de guerre ou dans les pays de désordre, ce sont les femmes et les enfants qui sont les victimes des prédateurs. Ça veut dire que ceux qui sont là pour les protéger, seraient eux-mêmes des prédateurs, d’un certain point de vue c’est un double crime de leur part», a-t-elle estimé.
 
Signalons que lors de sa visite à Bangui, un point de presse conjointe s’est déroulé à la présidence de la République en présence des deux chefs d’Etats.
A cette occasion, François Hollande a précisé que : «l'élection peut servir de référence en Afrique».
De son côté, Faustin-Archange Touadéra a remercié la France pour son engagement en RCA et s'engage à poursuivre ses efforts pour mettre en œuvre le programme de désarmement DDR, « clé de voûte de notre relèvement, condition sine qua non du retour à la paix et de l'engagement du pays vers la voie du développement », a dit Touadéra. « Je l'ai compris et j'y travaille sans relâche », a-t-il affirmé, avant de saluer « le leadership » de son visiteur.
 
 

Herve Serefio


Notez
Lu 293 fois

DIASPORA | NATIONAL | MONDE | POLITIQUE | SPORT | CULTURE | SANTE | RELIGION | EVENEMENTS | SOCIETE | ONG & ASSOCIATION | COMMUNIQUES | INTERVIEWS | REPORTAGE



Articles récents


Suivez-nous
Facebook
Twitter
YouTube Channel
Rss
Mobile




Partager ce site