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Centrafrique : Affaire de coup d’Etat manqué en Guinée équatoriale, de Dada Yalo à Sani Yalo, la responsabilité n’est pas partagée

Rédigé le Mardi 16 Janvier 2018 à 14:40 | Lu 2200 fois


Diasporara-Magazine / L’affaire de cout d’Etat manqué en Guinée équatoriale ne cesse de couler de l’ancre et de salives en République Centrafricaine. Certaines personnes accusent à tort ou à raison les hommes de main du Président centrafricain Faustin Archange Touadera dont l’opérateur économique Sani Yalo, frère ainé de Dada Yalo l’un des mercenaires, d’être derrière ce coup contre le Président Théodoro Obiang Nguema. Or, ce n’est secret pour personne, le pouvoir de Malabo est un soutien indéfectible du pouvoir de Bangui.


Le pêché d’Adam retombe sur l’humanité tout entière. C’est ainsi que la famille Yalo est égratignée dans la presse centrafricaine dans cette affaire de coup d’Etat, qui en principe, ne devrait engager que la responsabilité de celui qui est directement impliqué.
En effet, Dada Yalo, petit frère du président du Conseil d’Administration du Bureau d’Affrètement Routier de Centrafrique (BARC), Monsieur Sani Yalo, fait partie des mercenaires ayant tenté vainement de renverser le pouvoir de Malabo. Les autorités guinéennes ont révélé à visage découvert l’identité de ces mercenaires dont des Equato-guinéens, Tchadiens, Camerounais et Centrafricains.
D’après les autorités guinéennes, après investigations, ont fait savoir que le coup d’Etat déjoué a été préparé et dirigé depuis la France. Dans la sous-région de l’Afrique Centrale, des rencontres diplomatiques se font entre Malabo-Bangui-Douala-Ndjamena afin de dégager les responsabilités.

La semaine dernière, le Président centrafricain Faustin Archange Touadera a effectué un déplacement aller et retour à Malabo pour échanger avec son homologue sur cette affaire qui risquerait de fragiliser la diplomatie dans l’espace de la CEMAC, après la suppression de visas d’entrée, pour les ressortissants des pays membres.

A son tour, le pouvoir de Malabo a dépêché son ministre des affaires étrangères aux fins d’échanger avec le président Touadera et de renforcer les liens entre les chefs d’Etats les plus rapprochés de la sous-région. Il est ressorti de toutes ces rencontres, les messages de soutien et du franc commun afin de barrer la route aux ennemis qui tentent de renverser les constitutions de ces deux pays, qui continuent jusque-là de faire chemin ensemble.

Il est désormais visible que des détracteurs de l’opérateur économique confiant, Sani Yalo, cherchent à lui porter à tort la responsabilité. L’affairiste centrafricain qui s’est fait une place dans l’entourage du Chef de l’Etat centrafricain, pourtant fervent ami du pouvoir de Malabo, n’a rien à gagner à soutenir un projet diabolique de déstabilisation du président équato-guinéen Théodoro Obiang Nguema. « Le mercenariat de Dada Yalo en Guinée équatoriale n’engage pas en vérité la famille Yalo », a confié un proche parent de l’homme d’affaire.

« Serein et confiant, Sani Yalo ne se reproche de rien dans cette affaire qu’il déplore », a indiqué un collaborateur de l’affairiste, car pour lui, « le pouvoir de Malabo est un grand ami du pouvoir de Bangui dont il est du cercle ». « Comploter contre Théodoro Obiang Nguema, c’est se jouer  avec ses propres testicules. La justice équato-guinéenne est sur le dossier, elle va trancher pour qu’en fin le nom de la famille Yalo ne cesse de fait l’objet de manipulation dans la presse centrafricaine », a affirmé un membre de la famille. 

Gervais Pougna


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